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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 12:23

Il veut contrôler l’évolution des tarifs réglementés qu’il a contribué à faire exploser avec la privatisation de Gaz de France et la libéralisation du marché. FO l’appelle à sortir de la contradiction en réclamant le retour au monopole de l’État.

De combien vont encore grimper les prix du gaz? «Je ne me résous pas à une augmentation de 10% du prix du gaz en janvier. Je le dis clairement, je ne l'accepterai pas», a assuré mardi le Premier ministre, François Fillon, avant d'ajouter: «cela sera très inférieur à 10%. Je souhaiterais même que ça soit en dessous de la moitié». Après avoir approuvé une hausse de 5% en avril 2011 ayant fait bondir les tarifs réglementés de 21% sur 12 mois, il s’était engagé en septembre dernier à les geler jusqu’à la mi-2012. Mais, c’était sans compter l’avidité de GDF Suez. Le groupe privatisé s’était empressé de saisir le Conseil d’Etat pour dénoncer une décision «conforme ni au contrat de service public signé entre l’Etat et l’entreprise ni aux dispositions législatives et réglementaires». La plus haute juridiction administrative lui a donné raison le 28 novembre. Elle a pressé le gouvernement à revoir sa position dans un délai d’un mois. Selon le conseil d’Etat, les pouvoirs publics auraient dû suivre l’avis défavorable de la commission de régulation de l'énergie (CRE) pour qui les prix devaient augmenter en moyenne «de 8,8 % à 10 % dans le cadre de la formule en vigueur.

Aujourd’hui, pour parvenir à une hausse inférieure à 5%, comme il s’y est engagé mardi, M. Fillon est en train de renégocier avec la CRE et GDF Suez un nouveau mode de calcul des tarifs tout en respectant l’arrêt du Conseil d’Etat. Son objectif est d’intégrer dans la formule toutes les conditions d’approvisionnement par le gazier. Jusqu’à présent, les tarifs aux consommateurs sont essentiellement indexés sur les contrats de fourniture à long terme. Lesquels contrats sont conclus en fonction de l’évolution des cours du pétrole brut (+25% sur un an). Le gouvernement aimerait voir tenir compte aussi des contrats à court terme («spot») représentant un quart de l’approvisionnement de GDF et dont la facture est en ce moment bien moins élevée. Cette piste avait été explorée dans un récent rapport de la CRE qui faisait remarquer au passage que les prix réglementés du gaz français étaient parmi les plus élevés de l’Union européenne. Si compromis il y avait, il resterait à savoir si Bruxelles l’acceptera au vu des directives européennes sur la libéralisation du marché de l’Energie.

Le gouvernement demeure donc empêtré dans ses contradictions. Comme l’a souligné maintes fois FO, il ne peut qu’être responsable d’une telle situation dans la mesure où, en acceptant sans rechigner la privatisation de GDF et l’ouverture à la concurrence des marchés, il savait bien que les exigences du marché seront toujours privilégiées au détriment du pouvoir d’achat des citoyens. Pour l’organisation syndicale, le retour à l’Etat au monopole de distribution et commercialisation du gaz serait la véritable solution pour garantir un juste prix en ces temps de rigueur budgétaire.
 
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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 21:05
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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 19:00

Ain. Le secrétaire général de Force Ouvrière était hier à Bourg-en-Bresse. Il dénonce la politique d’austérité « suicidaire » du gouvernement et prône « une rupture ».

 

Le leader national de la confédération syndicale Force Ouvrière (FO) assistait hier au comité général de l’Union départementale à l’ancienne maison des syndicats de Bourg-en-Bresse. L’occasion pour les délégués présents de faire remonter les inquiétudes des salariés sur la crise de la dette, la politique d’austérité ou encore la réforme des retraites.

Mais dans l’immédiat, c’est la situation de l’entreprise chimique Arkema, 2 000 salariés en France, dont une partie à Balan et à Lyon, qui inquiète le syndicat. L’entreprise a en partie été rachetée par un fonds de pension suisse. « Le risque c’est que ce type d’investisseur a des exigences élevées en terme de rentabilité. Ils peuvent dépecer l’entreprise pour arriver à leurs fins », dénonce Jean-Claude Mailly.

Et le secrétaire général dresse un constat sombre pour les salariés français en général. « Il existe des entreprises sans problème de carnet de commandes. Mais il y a quelques mois, elles disaient attendre avant d’embaucher, et maintenant elles virent les CDD et les intérimaires ou engagent des plans sociaux. »

« Pendant une période on a cru que la crise ne touchait que les banques, et maintenant tout le monde trinque. Mais l’austérité est suicidaire, elle amène encore plus d’austérité. C’est une crise profonde du système et pour en sortir il faut une rupture, notamment un nouveau système monétaire. Un super Maastricht ne marchera pas », explique Jean-Claude Mailly.

Force Ouvrière ne lance pas d’appel à la « journée de mobilisation » du 13 décembre proposée par les autres syndicats. « Nous sommes partisans d’un appel à la grève. C’était déjà le cas au moment de la réforme des retraites. Le gouvernement joue avec le feu en opposant salariés du public et du privé, en traitant de fraudeurs ceux qui sont en arrêt de travail. C’est du populisme », s’indigne Jean-Claude Mailly.

Franck Stempfler, son homologue au niveau départemental, s’inquiète, lui, de Prévemploi, une mesure qui dans l’Ain permettrait aux employeurs de faire travailler une journée un salarié au chômage qui devrait rester à disposition. « C’est très limite. Il y a un effet d’aubaine pour les entreprises » estime le secrétaire général.

 

Article publié dans "Le progrès"

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 00:39

Inside Job - La dépression mondiale, dont le coût s'élève à plus de 20 000 milliards de dollars, a engendré pour des millions de personnes la perte de leur emploi et leur maison. Au travers d'enquêtes approfondies et d'entretiens avec des acteurs majeurs de la finance, des hommes politiques et des journalistes, le film retrace l'émergence d'une industrie scélérate et dévoile les relations nocives qui ont corrompu la politique, les autorités de régulation et le monde universitaire. Narré par l'acteur oscarisé Matt Damon, le film a été tourné entre les Etats-Unis, l'Islande, l'Angleterre, la France, Singapour et la Chine.

1h48 mn de vidéo...  Pour cette vidéo, vous disposez de 72 minutes de lecture journalière gratuite. Nous vous conseillons donc de la lire en deux jours. Il y a 5 parties à cette vidéo qui est vraiment très compléte sur la dérive de la finance entre 1980 et 2009.

 

 

 

 

2) Les nouveaux (?) maîtres du monde - Canal+ - Comment Goldman Sachs, petite maison de courtage fondée en 1869 par un immigré allemand, est-elle devenue la banque d'affaires la plus puissante du monde ? Ce documentaire plonge au coeur de l'une des plus grandes institutions de Wall Street et lève le voile sur les méthodes de la finance mondiale. La première chose que l'on apprend chez Goldman Sachs c'est que l'on ne doit pas parler de Goldman Sachs. Les anciens ont peur. Les stagiaires se cachent. Depuis décembre 2006, les banquiers de Goldman Sachs savaient qu'une crise financière se préparait et en ont profité. Les Américains, eux, en ont subi les conséquences et commencent à se réveiller.

48 minutes de vidéo...

 



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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 00:10

Dans les télécoms, le marché du cuivre subit la montée en puissance de la fibre optique : l'activité devrait baisser de 50 % en cinq ans.

 

D'où des perspectives d'avenir en pointillé pour le site de 3M-Pouyet à Cluses.
Les perspectives d'avenir du marché du cuivre pour l'usine 3M-Pouyet de Cluses ne sont pas rassurantes. La direction a partagé ces perspectives en CE, d'où une inquiétude grandissante chez certains membres du personnel. Inquiétude nourrie par une fermeture de l'usine la dernière semaine d'octobre. « On a tourné plein pot avant, on a été forcé de prendre des congés et quand on revient, ils ont repris des intérimaires... »...

 

Lire la suite de l'article sur "Le Messager.fr"

 

 

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 19:43

Lors du Comité d’Etablissement du 21 novembre, la Direction du site nous a présenté un projet concernant le magasin de vente au personnel. Il s’agit de ne plus y accepter comme moyen de paiement, que la carte bleue ou le chèque et d’interdire purement et simplement le paiement en espèce.

 

Les élus F.O. (et hélas uniquement eux) ont immédiatement réagit pour deux raisons :

1.     Supprimer le paiement en espèce revient à interdire le magasin de vente du personnel aux personnes ayant un interdit bancaire, ce qui est une discrimination condamnable.

2.     Il n’est pas autorisé par la loi de refuser le paiement dans la monnaie ou les billets ayant cours légal dans le pays.

 

 

Et effectivement, après le C.E., nous avons envoyé à la Direction l’article R642-3 du code pénal qui prévoit une amende de deuxième classe pour ce type d’infraction.

« Article R642-3 du code pénal

Le fait de refuser de recevoir des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France selon la valeur pour laquelle ils ont cours est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la 2e classe. »

Ce qui est tout de même étonnant dans ce fait, c’est que pour arriver à l’ordre du jour des C.E., l’information n’a fait preuve d’aucun  questionnement de la part des nombreux « patrons » du 12ème.

 

Nos bons petits soldats de la 3M du haut appliquent, au pied de la lettre, sans le moindre discernement, une décision « Corporates », sans se poser le moindre questionnement sur sa légalité en droit français.

« Ca vient des US, il faut appliquer ! »

Voilà un mode de fonctionnement digne d’un management de béni Oui-Oui !

Pas de doute, la place est bonne !
On y prend des actions gratuites en période de vaches maigres pour l’ensemble des autres salariés, on fait des prévisionnels qui ne correspondent jamais  à la réalité (posant un véritable problème de crédibilité pour 3M France vis-à-vis des autres filiales du groupe) et l’on est jamais viré… Tout juste une mutation sur un poste équivalent dans une autre filiale du groupe !

Heureusement, il y a une 3M du bas qui visiblement, se pose plus de questions et connait mieux les lois que nos élites surpayées… 

Jacques Brel, (pour faire plaisir aux belges), aurait pu chanter :   « Faut dire que chez ces gens là Monsieur ! On n’ pense pas !  On n’ pense pas Monsieur! On n’ fait qu’appliquer et compter ! ».                                                                      F.O.3M Nov 2011

 

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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 16:25
CHRONIQUE JURIDIQUE DU SAMEDI 26 NOVEMBRE 2011 
Dans une décision du 23 octobre 2007 (n°06-40950), la Cour de cassation avait posé un principe fort selon lequel «l’employeur est tenu d’assurer l’adaptation des salariés à leur poste de travail et de veiller au maintien de leur capacité à occuper [non pas leur emploi mais] un emploi» (voir FO Hebdo du 5 janvier 2008, l’employeur doit assurer le maintien de l’employabilité de ses salariés). La Cour de cassation déduisait cette obligation de l’article L. 6321-1 du Code du travail et plus généralement du principe d’exécution loyale du contrat de travail. L’employeur qui manque à cette obligation s’expose à devoir verser des dommages et intérêts, qui peuvent éventuellement se cumuler avec des indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

À maintes reprises, les juges suprêmes ont eu l’occasion de rappeler ce principe général qui impose à l’employeur de former ses salariés même s’ils n’ont aucune possibilité d’évolution dans leur emploi.

Dans une affaire datée du 2 mars 2010, la Cour de cassation a sanctionné un employeur qui n’avait proposé aucune formation professionnelle continue à trois salariés durant toute la durée de leur emploi dans l’entreprise. En l’espèce, il s’agissait de salariés d’origine malienne, employés comme garçons de cuisine, qui n’avaient suivi aucune formation pour combattre leur illettrisme, empêchant ainsi toute évolution au sein de la société.

Dans une affaire plus récente du 28 septembre 2011 (n°09-43339) la Cour de cassation enfonce le clou, tout en précisant que cette obligation de veiller au maintien de la capacité des salariés à occuper un emploi s’apprécie au regard de la durée d’emploi de chacun des salariés. En l’espèce, il s’agissait de cinq salariés, employés en qualité de préparateur véhicules neufs et d’occasion, embauchés respectivement en mai 1994, mars 2000, octobre 2002 et août 2004. N’ayant suivi aucune formation professionnelle, ils avaient saisi la juridiction prud’homale d’une demande de dommages et intérêts. La cour d’appel avait débouté les salariés de leur demande au motif que l’employeur n’avait aucune obligation de les former à leur tâche de préparateurs, qu’ils accomplissaient avec succès et dont ils ne prouvaient pas qu’elle avait fait l’objet d’une évolution et qu’il n’existait pas de tâches d’un niveau plus élevé à leur proposer. La Cour de cassation censure cette décision rendue sur des motifs inopérants.

Ces décisions doivent inciter les employeurs à adopter une attitude volontariste en matière de formation professionnelle. Plus généralement, elles encouragent, comme nous l’indiquions dans notre chronique datée du 5 janvier 2008, les syndicats à demander l’ouverture de négociations sur ce thème. Corollaire de cette obligation, le salarié qui refuse sans motif légitime de suivre une action de formation décidée par l’employeur ou interrompt celle-ci commet une faute pouvant justifier un licenciement (Cass. soc., 5 décembre 2007, n°06-42904; Cass. soc., 13 février 2008, n°06-43785).
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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 15:52

 

NEGOCIATION  ANNUELLE OBLIGATOIRE :

 

OÙ EN EST-ON ?

 

La Négociation Annuelle Obligatoire (N.A.O.), grâce à la forte pression exercée en septembre par Force Ouvrière, a commencé début octobre et se poursuit encore.

 

Notre message était clair : mettre le pouvoir d’achat des salariés comme revendication principale.

Pour y parvenir, nous tablions sur une augmentation fixe pour chaque salarié afin que les plus exposés d’entre eux, ceux qui ont le pouvoir d’achat le plus faible, soient ceux que la politique salariale 3M préserve le plus possible.

 

Force est de constater que ces revendications apparaissent encore plus légitimes et justifiées aujourd’hui, à l’aube des plans d’austérité annoncés presque quotidiennement. Préserver coûte que coûte la capacité des moins rémunérés à se soigner, à se nourrir, à payer leur loyer, à éduquer leurs enfants…

Voilà l’enjeu de la N.A.O. cette année : Répondre le mieux possible à la paupérisation programmée, aux multiples attaques que subissent les travailleurs (Hausse de certains taux de T.V.A., baisse des remboursements de santé, ajout d’un jour de carence qui aura forcément une incidence sur le salaire, etc…)

 

Ajoutons que sauver le pouvoir d’achat des salariés ayant les plus bas revenus, dans un pays où le seul moteur de croissance reste la consommation, c’est aussi lutter contre une récession, voire une dépression, qui demain toucherait l’ensemble des salariés, quelques soient leurs revenus.

 

Voici donc ce que propose aujourd’hui la Direction de 3M 

Ainsi que les positions et contre-propositions Force Ouvrière :

 

 

 

Propositions Direction / Positions F.O. et contre-propositions :

 

 

1) Prime de vacances à 750 € payable en 2 fois.



Pas d’opposition.

 

2) Reconduction de la prime de transport à 200 € pour les éligibles.

 



Pas d’opposition. Le système est réglementé. Nous demandons tout de même, si la législation liée à ce système venait à être plus favorable, d’inclure une clause de réajustement afin d’intégrer les modifications.

 

3) Augmentation au mérite à 1,8% pour les notés 3.



Pas assez important pour préserver les conditions de vie des plus bas salaires. Nous proposons 60 € par salarié au 1er janvier, ce qui permet de limiter les écarts qui se creusent chaque année et de limiter un peu les effets des plans d’austérité. Augmentation supplémentaire pour les notés 4 & 5

 

4) Négociation sur l’intégration d’une part des P.H.D.



Pas forcement opposé, mais doit être négocié en dehors de la NAO car il y a de vraies contreparties pour le salariés.

 

5) Négociation sur l’intégration d’une part de la gratification de fin d’année.



Nous sommes opposés à cette mesure.

Les salariés qui sont au minimum salarial de la convention collective paieraient avec une part de leur gratification, l’augmentation du point chimie que 3M aurait dû prendre en charge.

 

6) Négociation sur l’abondement au P.E.E.

 

A voir en dehors de la NAO.


 

Après les propositions décevantes de la Direction, (les promesses de négociations n’ont jamais nourri personne…) Force Ouvrière a fait preuve d’ouverture en présentant des solutions où, malgré notre engagement à défendre à la fois le salaire réel et le salaire différé (constitué de vos cotisations sociales) , nous avons rangé nos dogmes et proposé de vraies alternatives, à la fois sur la répartition de l’augmentation salariale, mais également sur les éléments indirects permettant de donner du pouvoir d’achat à tous.





Nous  souhaitons vivement que la Direction arrive vendredi 25 novembre avec l’acceptation de ces ultimes  revendications.

Le dialogue social est à ce prix. Il faut savoir parfois ranger ses dogmes et écouter les autres. Nous avons fait notre part du travail, nous attendons la même chose de la Direction 3M.

 



Propositions supplémentaires de FO pour l’amélioration du pouvoir d’achat :

  • Passer de 3,28 à 5 € la part patronale journalière sur la restauration collective, voire aller vers un chèque restaurant utilisable dans et en dehors de l’entreprise. (5 € étant le montant maximum sans cotisations sociales pour la part employeur)
  • Gel des salaires pour les J.G 14 et + en raison du manque de crédibilité entretenu depuis des années par nos managers.
  • Salariés notés 2 : Augmentation de 60 € si pas de plan de rattrapage ou si plan réussi.
  • Salariés sans ECDP : Augmentation de 60 €

 

Tableau comparatif des propositions Direction et F.O.

SALAIRE

 de BASE

AUGMENTATION 1,8 % proposé

par la Direction

AUGMENTATION
revendiquée par F.O.

%

1 450 €

26,10 €

60 €

4,14%

1 500 €

27,00 €

60 €

4,00%

1 550 €

27,90 €

60 €

3,87%

1 600 €

28,80 €

60 €

3,75%

1 650 €

29,70 €

60 €

3,64%

1 700 €

30,60 €

60 €

3,53%

1 750 €

31,50 €

60 €

3,43%

1 800 €

32,40 €

60 €

3,33%

1 900 €

34,20 €

60 €

3,16%

2 000 €

36,00 €

60 €

3,00%

2 100 €

37,80 €

60 €

2,86%

2 200 €

39,60 €

60 €

2,73%

2 300 €

41,40 €

60 €

2,61%

2 400 €

43,20 €

60 €

2,50%

2 500 €

45,00 €

60 €

2,40%

2 600 €

46,80 €

60 €

2,31%

2 700 €

48,60 €

60 €

2,22%

2 800 €

50,40 €

60 €

2,14%

2 900 €

52,20 €

60 €

2,07%

3 000 €

54,00 €

60 €

2,00%

3 100 €

55,80 €

60 €

1,94%

3 200 €

57,60 €

60 €

1,88%

3 300 €

59,40 €

60 €

1,82%

3 400 €

61,20 €

60 €

1,76%

3 500 €

63,00 €

60 €

1,71%

3 600 €

64,80 €

60 €

1,67%

3 700 €

66,60 €

60 €

1,62%

3 800 €

68,40 €

60 €

1,58%

3 900 €

70,20 €

60 €

1,54%

4 000 €

72,00 €

60 €

1,50%

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

Intégration d’une part de PHD dans les salaires de base : Quels intérêts pour le salarié ?

Nous ne sommes pas opposés à l’ouverture d’une négociation sur le sujet pour plusieurs raisons :

 

1). La P.H.D. + les nuitées en 3x8 représentent entre 25 et 30% du salaire net, ce qui est trop.

 

2). Aucun salarié ne peut être sûr dans le mode organisationnel de modulation horaire, de continuer, d’une année sur l’autre à faire les 3x8. Le simple passage en 2x8 fait perdre énormément de pouvoir d’achat.

 

3). Même dans une organisation type converting en 3x8 (c’est moins vrai pour les makers/ Encolleuses qui ont un rythme régulier), le nombre de nuitées peut varier de 40 à 65 ou plus. Avec des nuitées à 29 €, la variation de rémunération peut aller de 29 € à 850 € à l’année, sans compter les paniers.

4). Les salariés en 3x8 sont « coincés » dans ce mode horaire. Un salarié en 3x8 désireux de prendre un poste de technicien en journée est trop souvent contraint à le refuser, la perte de rémunération instantanée étant trop forte. Celà est un frein à l’évolution des opérateurs.

 

5). Il est préférable d’anticiper sur les mesures déjà existantes dans certains accords en termes de pénibilité. Le travail alternant est  néfaste à la santé. Son coût est-il réellement bien évalué ?
Est-il toujours utile ?

A SUIVRE AVEC INTERET

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 20:52

Le secrétaire général de Force Ouvrière était l'invité de France Info le 7 novembre.

 

On a pas besoin d’austérité, mais de relance de la croissance […] On glisse vers une situation à la grecque"La dette "On est vraiment dans une logique d’austérité, c’est une logique suicidaire  […]"
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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 12:03

Interview de Jean-Claude Mailly

Est Républicain du samedi 5 novembre 2011

Avec les syndicalistes du L20 (Labour20) qui se tenait en parallèle au G20, le leader de Force Ouvrière a rencontré plusieurs chefs d’État et de gouvernement, ainsi que le secrétaire général de l’ONU.

 http://www.estrepublicain.fr
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