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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 15:07
Article paru dans 'Le Monde".

Des masques pour tout le monde... sauf pour les salariés du fabricant 3M
LE MONDE | 12.10.09 | 17h55  •  Mis à jour le 12.10.09 | 17h55

l n'y en aura pas pour tout le monde ! La direction de 3M France, fabricant de masques respiratoires, n'a pas prévu d'en équiper tous ses salariés en cas de pandémie grippale. Sa commande totale est aujourd'hui de 120 000 masques, passée aux usines 3M de Grande-Bretagne.

 

Or, en France, l'effectif du groupe est de 3 000 salariés, répartis sur treize sites. Si la pandémie devait durer huit semaines, il en faudrait le double, chaque personne devant en principe recevoir dix masques par semaine. Et plus encore si la pandémie durait douze semaines. "Une société qui produit des masques devrait quand même pouvoir en doter tous ses salariés, y compris durant les trajets !", s'insurge Christophe Bignier, secrétaire CFE-CGC du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du siège, à Cergy-Pontoise (Oise).

En réalité, la direction du groupe "avait initialement prévu 220 000 masques", témoigne M. Bignier. Le problème, c'est qu'elle a passé tardivement commande. Conséquence : elle n'a pas été servie en priorité. Et mi-septembre, elle n'avait qu'un stock de 40 000 masques. Du coup, elle a réduit sa commande totale à 120 000 masques.

Mais, même pour parvenir à ce total, 3M semble à la peine. Les livraisons s'effectuant depuis mi-septembre au rythme de 5 000 par semaine, seize semaines sont nécessaires pour disposer des 80 000 masques restants.

La direction conteste être en retard. "Nous avons bâti un plan de continuité de l'activité (PCA) professionnel et responsable, assure-t-elle. Nous serons en mesure de tenir huit semaines, et même douze, et d'équiper les salariés fragiles." L'information qui permettrait de le vérifier est le nombre de personnes que 3M compte doter de masques. Mais la direction refuse de fournir cet élément, indiquant que seront équipés les personnels "en contact direct avec l'extérieur, tels que les forces de vente et les salariés qui reçoivent les transporteurs de marchandises".

Un projet de télétravail

"Rien ne prouve que ces derniers sont prioritaires, puisqu'ils n'apparaissent même pas dans le PCA !", déplore Alain Doublet, membre FO du CHSCT de l'usine de Beauchamp (Oise). Selon lui, les mesures organisationnelles du PCA de ce site "ne portent que sur le télétravail, les chefs et les techniciens de flux. La continuité de la production n'a pas été étudiée". Résultat : le CHSCT n'a pas rendu d'avis sur le PCA, obligeant ainsi la direction à lui présenter un nouveau plan, le 15 octobre.

A Cergy, c'est le projet de télétravail qui est grippé. Le CHSCT veut un accord global, "sinon, précise M. Bignier, après la grippe A, le télétravail risque d'être institué, voire étendu à des conditions non négociées". La direction, qui refuse une telle négociation, représentera au CHSCT un projet le 19 octobre.


Francine Aizicovici
Article paru dans l'édition du 13.10.09

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 21:13

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8 octobre 2009 4 08 /10 /octobre /2009 22:06

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 7 OCTOBRE 2009
L'éditorial de Jean-Claude Mailly

L’augmentation importante des déficits publics en France comme ailleurs (et plutôt moins en France qu’ailleurs) est d’ores et déjà l’objet de débats pour l’avenir.

Il y a ceux qui, bien avant la crise, considéraient non seulement qu’ils étaient trop importants, mais qui assimilent les déficits publics et sociaux à la place trop grande prise par les services publics et la protection sociale collective.

Pour eux, il suffit de réduire le nombre de postes, les prestations sociales et certains services publics et sociaux pour que la dette se réduise. Ils sont bien entendu dans une démarche purement idéologique et n’attendent qu’une seule chose: que tout reparte comme avant en plus fort, c’est-à-dire en pire!

Il y a ceux, dont nous sommes, qui pensent non seulement que pour réduire l’endettement il y aura plus d’inflation, mais surtout qu’une hausse des recettes fiscales nécessite obligatoirement une réforme fiscale d’ampleur, guidée par l’égalité de droit et l’équité.

On ne peut pas se féliciter pendant la crise de l’existence d’amortisseurs sociaux et leur taper dessus ou les remettre en cause à la moindre éclaircie précaire.

Ce débat-là est et sera conflictuel dans les semaines et mois à venir.

En attendant, il faut également faire face à l’augmentation du chômage, aux privatisations larvées (cf. La Poste ou la Révision générale des politiques publiques, RGPP), aux sanctions contre les assurés sociaux (indemnités journalières des accidents du travail, arrêts de travail, forfait hospitalier, déremboursement de médicaments).

De ce point de vue, le projet de budget 2010 est significatif.

Il accumule les réductions de charges pour les entreprises (-11 milliards d’euros avec la taxe professionnelle, par exemple), crée de nouveaux impôts, telle la taxe carbone payée par les citoyens, mais ne cherche en aucune façon à transformer le système fiscal.

Pire, il reste dans la logique précaire en réduisant de plus de 33 000 le nombre de postes de fonctionnaires.

On sent poindre les velléités de remise en cause profonde des services publics et de la protection sociale collective.

Ce qui serait bien entendu intolérable et inacceptable.

C’est à un renversement des priorités qu’il faut s’atteler.

C’est dans cet esprit que nous demandons une réforme fiscale, tout comme nous devons maintenir l’intégralité de nos revendications en matière de pouvoir d’achat des salaires et retraites, d’emploi, de chômage ou de politique industrielle.

Garder le cap du syndicalisme libre et indépendant est indispensable pour marquer des points pour les travailleurs.


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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 08:09
Réuni le 28 septembre 2009, le bureau Confédéral de Force Ouvrière décide de ne pas signer le projet d’accord sur la modernisation de la médecine du travail.

Force Ouvrière considère que le patronat n’a pas su répondre aux attentes nombreuses de revalorisation et modernisation de la médecine du travail.

Pour la Confédération, deux points durs incontournables subsistent :

1. la remise en cause de la procédure d’inaptitude n’a rien à faire dans un accord traitant de la modernisation de la médecine du travail, dans le seul but de sécuriser uniquement les entreprises face au nombre de contentieux perdus par celles qui ne respectent pas la procédure d’inaptitude. Suite à la recherche de reclassement, le salarié déclaré inapte est licencié dans un délai de 21 jours. Force Ouvrière s’est insurgée contre le refus des employeurs de prendre leur responsabilité en se défaussant sur la sécurité sociale. Force Ouvrière fait valoir que c’est aux employeurs de payer les salariés en attente de licenciement qui, bien que déclarés inaptes, ne sont plus en situation de maladie, et pas encore en situation de chômeur, mais toujours avec un contrat de travail.

Le syndicat demande au pouvoir public d’agir dans ce sens.



2. le projet d’accord prévoit de passer d’une visite médicale périodique tous les 2 ans, à une visite tous les 3 ans.

La Confédération appelle au sérieux ; le passage d’une visite annuelle à une visite bisannuelle n’a pas « sauvé » la médecine du travail et a même déresponsabilisé l’Etat en matière de numerus clausus et du développement de la spécialité et surtout de sa mise en valeur. C’est la raison pour laquelle nous n’avions pas signé l’accord du 13 septembre 2000 sur la santé au travail et la prévention des risques professionnels.

Force Ouvrière considère qu’il est impossible de détecter les « risques émergents » le plus en amont possible s’il n’y a plus de visite médicale régulière et rapprochée. Comment détecter les risques psychosociaux, par exemple, si les salariés ne sont pas vus régulièrement par le médecin et qu’aucun diagnostic n’est rendu possible ?

Nous n’acceptons pas que la pénurie des médecins du travail justifie une médecine « au rabais » pour les salariés et un affaiblissement de la prévention des risques professionnels.


La Confédération en appelle d’ailleurs au Ministère du Travail pour que la médecine du travail soit revalorisée et pérennisée comme elle le mérite et comme tous les salariés y ont droit.


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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 19:00

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 17:37

Encore une fois, nos patrons aux visions uniquement financières, vont tuer l’industriel sur l’autel du profit.

 

Encore une fois, après Pithiviers (150 emplois détruits à 3M), Le PMD de Beauchamp (72 emplois sacrifiés aux profits d’un sous traitant Allemand), S.O.A. 210 salariés transformé en sous prolétariat dans une convention collective pour gueux, c’est donc au tour des camarades de Cuno – Calais de passer sous le couteau de nos financiers de patrons …

 

Toujours les mêmes mensonges financiers pour justifier la destruction en règle de l’emploi, des familles qui y sont associées, aux privilèges de l’actionnariat U.S.

Nos patrons transforment en trop forte capacité de production le fait qu’ils soient incapables de trouver les nouveaux marchés et les nouveaux clients. Doit-on appeler à une baisse drastique de notre productivité pour ne pas risquer la surcapacité de nos sites ?

 

Il serait préférable que nos financiers de patrons se sortent les doigts du nez (pour rester soft), et qu’ils embauchent une flopée de vendeurs. Il n’y a pas que les grands comptes qui soient importants, les petites rivières font les grands fleuves et lorsque l’une de ces petites rivières s’assèche, l’impact est bien moins grave pour les salariés.

Certes, les restaurants en compagnie des patrons des grands comptes sont plus huppés…

Mais là, on touche au standing de quelques nantis…

 

Le travail n’a plus de valeur pour nos patrons, seul le profit compte.

Le travail des vendeurs ? Ils n’en ont rien à battre !

Le travail des supports à la production ? Ils s’en moquent !

Le travail des opérateurs ? Ils s’en tapent le coquillard !

 

L’avenir d’une entreprise comme 3M France, dont l’un des M a pour origine le mot « Manufacturing », sera-t-il encore assuré lorsque nous ne produirons plus rien, que 3M sera devenue une entreprise sans usine, avec de la facturation et des services clients délocalisés en Roumanie, des produits manufacturés importés du tiers monde est-européen ou asiatique, expédiés directement de Germany ?

 

La réponse est NON bien sur.

 

Cuno, acheté il y a quatre ans, commence à être dépecé par l’équipe du douzième. Ce n’est qu’un début pour eux, et une question de temps avant que les autres sites 3M soient sacrifiés.

 

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 17:53

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 10:00
Le 3 octobre 2009, une votation aura lieu près de chez vous, sur les marchés, devant les bureaux de poste ou les mairies.

Malgré l'opposition de 2/3 des Français, le gouvernement tente de passer en force.

Conscient de l'impopularité de la décision, le gouvernement a décidé d'utiliser la procédure simplifiée de la lecture unique pour éviter tout débat.

C'est à cette puissante institution qu'est La Poste, présente sur tout le territoire, que s'attaquent les lobbies du tout privé et de la concurence à outrance.

Pourquoi casser ce qui marche bien ? (La Poste a fait 650 millions de bénéfices en 2008, 1 milliard en 2007)

Pourquoi briser le lien social qu'elle apporte sur le territoire ?

Les prix des services postaux vont-ils s'envoler comme partout en Europe où la privatisation a déjà eu lieu ?
Des dizaines de milliers d'emplois ont été supprimés dans ces mêmes privatisations, Devons-nous accepter la même chose en France ?

La Privatisation ne fait pas baisser les prix et n'améliore pas la qualité des services. Elle ne permet que la prise de dividendes par les fonds privés.

Alors le 3 octobre, C'est à nous de choisir !

A l'appel des Syndicats C.G.T, Sud, F.O. et C.F.T.C. et de plus de 80 organisations ou partis, rendez-vous pour cette consultation unique.

Renseignez-vous près de chez vous.
Pour Beauchamp, la consultation aura lieu devant la Poste de 9h30 à 12 heures.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 09:06

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 06:37

COMMUNIQUÉ DATÉ DU MERCREDI 23 SEPTEMBRE 2009
Fiscalisation des Indemnités journalières d’accident de travail

Alors que le déficit de l’Etat dépassera 104 milliards d’euros en 2009 et que le régime général de la sécurité sociale devra supporter quant à lui 20 milliards d’euros de déficit, le Gouvernement et la majorité parlementaire annoncent leur souhait de fiscaliser les indemnités journalières versées aux victimes d’accident de travail et ce pour récupérer quelques 150 millions d’euros.

Il s’agit certes d’une somme non négligeable, mais dans le même temps l’administration fiscale vient de rembourser 458 millions d’euros aux ménages bénéficiant du bouclier fiscal. Force Ouvrière réaffirme son attachement à l’aspect redistributif de l’impôt sur le revenu auquel le Gouvernement à fortement porté atteinte. A titre de comparaison, les stocks options représentent un manque à gagner de 3 milliards d’euros en terme de cotisations sociales.

Le gouvernement avance qu’il s’agit avant tout par cette mesure de revaloriser le travail par rapport aux revenus de remplacement. Force Ouvrière tient à rappeler que le versement des indemnités journalières résulte de l’exercice de l’activité professionnelle et non d’un choix délibéré du salarié. Nous rappelons à ce sujet que les employeurs sont tenus en terme de santé et de sécurité au travail d’une obligation de résultat à l’égard de leurs salariés.

Une telle mesure révèle toute l’ignorance des difficultés et de la pénibilité au travail de la part de nos dirigeants qui préfèrent pénaliser les plus fragilisés. Au nom de cette soit disant « justice fiscale » il n’est plus tolérable d’accepter de tels errements et Force Ouvrière exige une remise à plat du bouclier fiscal. Comme l’an passé nous nous opposerons farouchement à cette mesure qui relève d’une véritable injustice sociale.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 06:34

ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 23 SEPTEMBRE 2009
L'éditorial de Jean-Claude Mailly

D’aucuns commencent à parler de sortie de crise, notamment les banquiers et les financiers, qui n’attendent qu’une chose: refaire comme avant, comme si de rien n’était, en quelque sorte. D’où la nécessité de réglementer toutes les activités financières et bancaires, ce qui est très loin d’être le cas. Mais on sent aussi que les discours sur le refrain: «ça commence à aller mieux» font ressortir tous ceux qui, par exemple, jugent inacceptable l’explosion des déficits publics et sociaux et appellent d’ores et déjà à serrer la vis. Cela n’est pas tolérable.

L’augmentation de la dette publique est le fait de la crise et des aides massives accordées aux banquiers. Il n’y a donc aucune raison pour que les citoyens en fassent les frais. D’autant que ceux qui nous disent que la reprise est là avaient déjà ce discours à l’été 2008 et n’ont rien vu venir. Ne pas avoir vu la crise arriver n’est pas un atout pour entrevoir sa sortie!

Quant à l’augmentation des «déficits» sociaux, elle est due à la diminution des recettes du fait de la crise. Elle est aussi due au 1,5 milliard d’euros déjà déboursé par la Sécurité sociale pour acheter des masques et des vaccins en prévision de la grippe A.

Dans ces conditions, vouloir dérembourser des médicaments, augmenter le forfait hospitalier, repousser l’âge de la retraite sont autant de projets inacceptables et provocateurs. De la même manière, vouloir individualiser les rémunérations des salariés de la Sécurité sociale relève du cynisme, qui plus est lorsqu’on connaît les faibles coûts de gestion.

N’oublions pas non plus qu’en France comme ailleurs, si l’on cherche des économies, la dégradation des conditions de travail coûte chaque année 4 points du PIB, soit en France 80 milliards d’euros. Attaquer d’une manière ou d’une autre la protection sociale collective, c’est se rendre complice des responsables de la crise. Nous ne l’accepterons pas.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:19

Bonsoir

Les personnes voulant s'abonner à FO Hebdo peuvent le faire avec le bulletin ci dessous
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Bulletin à envoyer à
FO Hebdo
141 Avenue du Maine
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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 22:17

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 12:30
 

Le 15 septembre, la Direction a convoqué le CHS-CT pour, entre autres choses, avoir un avis sur le plan de continuité d’activité du site en cas de pandémie.

 

Ce plan prévoyait notamment :

 

-            Salle de pause – Machines à café :

Supprimer les tables, chaises, tabourets situés à proximité et indiquer par une pancarte aux personnes de ne pas stationner sur place mais de retourner avec leur boisson dans leur zone de travail pour éviter les rassemblements et respecter la règle des deux mètres.

 

Cette mesure est illégale sur les sites industriels. Ce type de pratique nous valait jusqu’à aujourd’hui, au mieux une remarque, au pire un avertissement.

La pause est un droit pour les salariés postés donné par l’article L 3121-33 du code du travail et un plan de continuité d’activité n’est pas une autorisation à bafouer les lois de la république.

 

Puis plus loin :

 

 - En cas de symptômes au travail :

Masques Chirurgicaux

Ces masques sont à porter par une personne infectée pour éviter de propager la contamination. Ils ne présentent d’intérêt que si une personne se présente comme malade à l’infirmerie.

 

Ce qui est en totale opposition avec les recommandations légitimes de la médecine du travail qui, pour préserver l’intégrité du service médical, demande de ne surtout pas venir à l’infirmerie, mais d’appeler l’infirmière qui se déplacera avec les précautions nécessaires.

 

Le plan de continuité de l’activité prévoyait également des mesures de télétravail qui posaient des questions par rapport à l’accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005.

 

Visiblement, les documents présentés pour avis au CHS-CT de Beauchamp par la Direction du site n’étaient qu’une copie inapplicable du plan de continuité du site de Cergy sur lequel la Direction du Site avait changé le titre du document ! ! !

 

Cela démontre le respect que la Direction a des élus du personnel et par la même, du personnel lui-même. Cela démontre également le professionnalisme avec lequel les dossiers sont traités par la Direction du site incapable de faire convenablement un copier-coller.

 

Rassurez-vous, si vous bossez avec le même professionnalisme en tant que salarié, vous serez notés 2 ! ! !

 

Le plan de continuité de l’activité  sera, à la demande des élus, réexaminé dans un

CHS-CT extraordinaire ultérieur.

 

La Direction est priée de revoir sa copie.

 

 

FO.3M.Beauchamp

16 Septembre 2009

 

P.S. : Vous avez été nombreux à nous signaler la pro-activité de la Direction du site à appliquer les mesures liées à la pandémie de H1-N1.

 

Il est en effet prévu par la Direction de ne plus se serrer la main entre collègues de travail pour se saluer. Force est de constater que la Direction du site applique à la lettre cette mesure depuis des années sur le site en ne disant quasiment jamais bonjour en entrant dans les ateliers.

 

Peur du virus ou peur de se salir les mains ?... Allez savoir !
 .


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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 21:32

 

1 . Non, le salarié qui tombe malade avant ses congés payés les conserve même s’il est malade pendant toute la période de prise. Ses congés sont reportés à son retour de maladie. Attention, si le salarié est malade alors qu’il est déjà en congés, l’arrêt maladie ne recule pas les congés. C’est donc le premier arrêt qui prime.

 

2. Non, Rien légalement n’oblige votre employeur à vous accorder une pause pour aller fumer. Cependant, il doit accorder une pause de 20 minutes après 6 heures de travail.

 

3. Non. C’est l’employeur qui décide de recourir aux heures supplémentaires. Lorsqu’il le décide, vous êtes tenu d’effectuer ces heures sup’, sauf si le délai de prévenance est trop court.

 

4. Oui. Mais attention, l’alcootest ne peut pas concerner l’ensemble du personnel. Il ne vise que les salariés qui, par la nature de leur travail, sont susceptibles d’exposer les personnes ou les biens à un danger. La possibilité de recourir à l’alcootest doit être prévue dans le règlement intérieur. Ce règlement doit indiquer les modalités du contrôle qui en permettent la contestation.

 

5. Oui, sauf le 1er mai qui est forcément chômé. A moins que votre convention Collective ne l’interdise, votre employeur peut vous faire travailler les autres jours fériés.

 

6. Non. Sauf pour des raisons particulières justifiées, votre employeur ne peut vous interdire totalement d’utiliser l’internet ou la messagerie à des fins personnelles. Attention, cette utilisation personnelle ne doit pas dégénérer en abus ou nuire à l’exécution ou la qualité de votre travail.

 

7. Oui. La convention collective de la chimie article 14 précise qu’à partir du troisième mois de grossesse, les femmes enceintes bénéficieront chaque jour d’une réduction d’une demi-heure de leur horaire normal de travail, qu’elles utiliseront à leur convenance, notamment par des pauses en cours de journée. Cette réduction d’horaire ne devra entraîner aucune diminution de leur rémunération.

 

8. Oui. Dés lors qu’il vous a dispensé de l’exécuter, l’employeur doit vous payer le préavis (salaire et avantage) comme si vous aviez travaillé durant cette période.

 

9. Oui. Les pères ont droit pour chaque naissance d’un enfant à trois jours de congé, auxquels s’ajoutent éventuellement les 11 jours de congé paternité (18 en cas de naissances multiples). Ces trois jours, payés par votre employeur, n’entrainent aucune réduction de rémunération et n’ont pas à être pris nécessairement au moment de la naissance, mais dans un délai de 15 jours entourant la naissance.

10.  Oui. Le salarié ne fournissant pas de travail, il ne perçoit pas non plus son salaire. Cependant, la retenue sur salaire doit être strictement proportionnelle à la durée de l’arrêt de travail, sinon il y aurait sanction pécuniaire et  les sanctions pécuniaires sont interdites.


11.
 Non. En principe, seules les personnes involontairement privées de leur emploi peuvent bénéficier des allocations chômage. Hors, la démission est un départ volontaire, à l’initiative du salarié. Cependant, la loi du 25 juin 2008 a institué un nouveau mode de rupture du contrat, la rupture conventionnelle homologuée qui, elle, permet au salarié de bénéficier de l’assurance chômage.


12. Oui. Un stage d’une durée de plus de trois mois exige une rémunération : Une gratification, dont le montant horaire est fixé à 12,5% du plafond horaire de la sécurité sociale, et ce dès le premier jour de stage. En revanche, lorsque la durée du stage est inférieure à trois mois, aucune gratification n’est obligatoire.


13.
Oui. Tout message émis sur la messagerie professionnelle est présumé à caractère professionnel et peut dès lors être consulté par l’employeur sans votre autorisation. En revanche, tout mail identifié comme « personnel » a le caractère d’une correspondance privée. L’employeur ne peut y avoir accès sans porter atteinte à votre vie privée et au principe du secret des correspondances, même si une utilisation de la messagerie à des fins privées est proscrite par l’employeur.


14. 
Oui. Mais dans le respect de certaines règles. Non seulement vous devez avoir donné votre accord, mais vous devez également avoir été averti de votre droit de vous y opposer et d’exiger la présence d’un témoin. De plus, seules des circonstances exceptionnelles peuvent justifier de telles mesures. La fouille ne doit donc pas être systématique.


15. N
on. En principe, la façon de se vêtir relève du seul choix du salarié, toutefois une tenue décente peut être exigée. De plus, dans certains établissements ou certaines professions le port d’une tenue vestimentaire obligatoire peut être requis sur le lieu de travail.


16.
Non. Votre mise au chômage partiel n’est pas une modification de votre contrat de travail, qui nécessite votre accord pour être mis en œuvre.

17. 
Oui. Sous réserve de respecter les durées maximales de travail (à défaut, salarié et employeur sont passibles de sanctions pénales) et de ne pas travailler pendant les périodes de congés payés. De même, le salarié doit respecter son obligation de loyauté et ne pas contrevenir à la clause d’exclusivité qu’il peut tenir d’un des deux contrats de travail. Cependant, le cumul d’emplois n’est pas autorisé avec un emploi public.


18. 
Oui. Mais sous certaines conditions. En effet, le reçu pour solde de tout compte acquiert valeur libératoire pour les sommes qui y sont inscrites si le salarié ne l’a pas contesté dans les six mois de sa signature. Pour le contester, il suffit d’envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception à son employeur dans un délai de six mois.


19. 
Non. Il ne peut vous l’imposer. En effet le passage d’un horaire de nuit à un horaire de jour  (ou inversement) constitue une modification du contrat de travail qui nécessite l’accord exprès du salarié. Attention, votre refus pourrait cependant entrainer votre licenciement.


20. 
Non. En aucun cas, les erreurs de caisse ne peuvent être comblées par le porte-monnaie de l’hôtesse de caisse. Cela constitue une sanction pécuniaire interdite. 

 

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:26
ÉDITORIAL DE JEAN-CLAUDE MAILLY DATÉ DU MERCREDI 9 SEPTEMBRE 2009
Interview de Jean-Claude Mailly parue dans Le Parisien du lundi 7 septembre 2009


Comment s’annonce cette rentrée sociale?

Jean-Claude Mailly. Que l’on soit bien clair, la crise se poursuit malgré tout ce qu’on raconte. Elle sera finie le jour où les investissements et les créations d’emplois reprendront. Nous en sommes malheureusement encore loin. On s’attend à 800 000 chômeurs de plus cette année. Il y a de plus en plus de plans sociaux et de suppressions d’emplois. Ce qui me frappe, c’est la perte de confiance des salariés et un sentiment de révolte profond contre l’accroissement des inégalités. Que le gouvernement et le président de la République fassent attention, ils sous-estiment beaucoup ce sentiment d’injustice. Maintenant les syndicats doivent regarder ensemble ce que l’on peut faire pour être efficaces et se faire entendre. 


Irez-vous à la réunion souhaitée par la CGT et la CFDT, et qui pourrait se tenir demain ou, au plus tard, dans les prochains jours?

On verra, mais pour faire quoi? J’ai déjà dit que, le 8 septembre, nous ne pouvions pas. Tout semble vouloir être arrêté d’avance. La CGT n’a pas attendu pour appeler les salariés et les autres centrales à une mobilisation le 7 octobre prochain contre la crise. Ça ne marche pas comme ça. D’autant que, le 7 octobre, c’est avant tout une date arrêtée dans le cadre de la Confédération syndicale internationale pour sensibiliser sur les normes du travail. On fera un colloque, comme prévu, pas une manifestation. Comme l’an dernier, FO ne mélangera pas les choses. 


Entre FO et les grandes centrales, le courant ne semble plus passer. Qu’est-ce que cela cache?

Est-ce la rentrée des classes qui veut cela? On a un peu l’impression de chamailleries dans la cour de récréation. L’heure n’est pas à la polémique, mais il faut se poser les vraies questions. Quelle est la situation des salariés? Comment être efficace syndicalement? L’unité d’action est un levier, mais cela suppose que l’on soit d’accord sur les revendications et sur les objectifs. Par exemple sur les modalités, nous avons des positions différentes. 


Vous réclamez une grève de vingt-quatre heures, ce qui vous oppose à la CGT et la CFDT. Pourquoi privilégier ce mode d’action?

Au printemps dernier, après le succès des deux premières manifestations du 29 janvier et du 19 mars, nous avons considéré qu’une de plus ne ferait pas bouger le gouvernement et finirait surtout par lasser les salariés. C’est ce qui s’est produit lors de la journée du 13 juin. Aujourd’hui le débat demeure. Une manifestation de plus dans le contexte actuel, cela va servir à quoi? FO n’est pas une armée avec un général et des troupes qui répondent aux ordres.


L’unité syndicale est donc bien morte…

L’unité d’action n’a pas vocation à être permanente. Elle peut s’arrêter et reprendre à tout moment. Pour FO ce n’est pas une obligation d’afficher un communiqué commun tout le temps, notamment si le but recherché, représentativité et congrès obligent, est surtout de montrer que le syndicalisme rassemblé ça marche. Je n’ai jamais cru au syndicalisme rassemblé. Chaque syndicat doit être libre.


Les divisions ne sont pourtant pas payantes...

C’est vrai, mais dans le même temps les journées de manif à répétition non plus, ce n’est pas payant. Si l’objectif est de sortir les drapeaux, ce n’est pas la façon dont FO voit les choses. Cela ne nous empêche pas d’être sur le terrain auprès des salariés et d’avoir des initiatives. Au mois d’octobre nous allons réunir quelques centaines de délégués syndicaux d’entreprises en difficulté pour débattre et entendre ce qu’ils attendent. On n’est pas au cinéma, on est dans la réalité sociale. 


Dans les conflits durs de cet été, comme New Fabris ou encore Continental, les leaders syndicaux se sont vu reprocher de ne pas être aux côtés des salariés. Qu’en pensez-vous?

Je me refuse à des visites pour faire des opérations de com. Les salariés attendent des réponses et il faut pouvoir leur en donner. Cela ne veut pas dire qu’on ne fait rien. Dans certains de ces dossiers, il m’est arrivé d’intervenir auprès des PDG et d’activer tous les réseaux possibles. 


Vous condamnez les actions radicales, comme les séquestrations?

Non, car je les comprends, à condition que cela se fasse dans la dignité. Mais je ne dis pas qu’on appelle les salariés à faire cela. Une chose est sûre, il y en aura d’autres. Comment peut-il en être autrement?

Propos recueillis par Catherine Gasté-Peclers

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:01

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 22:08
Le 7 octobre, c'est la journée mondiale du travail décent


Une initiative prise par la Confédération syndicale internationale (CSI) qui a notamment pour objectif de sensibiliser les États au respect des normes de l’Organisation Internationale du Travail.

«Le 7 octobre, c’est avant tout une date arrêtée dans le cadre de la Confédération syndicale internationale (CSI) pour sensibiliser sur les normes du travail. On fera un colloque, comme prévu, pas une manifestation. Comme l’an dernier, FO ne mélangera pas les choses», a déclaré ce lundi le leader de la confédération, Jean-Claude Mailly dans un entretien au journal Le Parisien.

En effet, cette journée a été fixée depuis longtemps, en décembre 2008, par la CSI, l’organisation à laquelle sont affiliées la plupart des confédérations syndicales françaises. La CSI avait alors décidé de reconduire sous la même l’initiative prise l’an dernier, en appelant les syndicats du monde entier à mettre en avant pour tous les travailleurs, l’exigence du droit à un « travail décent», c'est-à-dire à un emploi respectant les normes de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) et du droit à une protection sociale collective. Cette revendication est d’autant plus urgente qu’avec la crise, l’OIT craint une augmentation, d’ici à la fin de l’année, du nombre de chômeurs de près de 59 millions et du nombre total de travailleurs pauvres qui pourrait atteindre 1,4 milliard.

Pour la confédération FO, il s’agira de dénoncer, avec la CSI, « des décennies de déréglementation et l’avidité et les énormes bénéfices d’une petite minorité qui ont plongé le monde dans la plus grande récession depuis les années 1930». Dans ce cadre, elle a prévu le 7 octobre d’organiser un meeting-débat consacré à la crise et à l’action syndicale internationale où devraient intervenir un certain nombre de syndicalistes étrangers. Le colloque s’inscrira également dans l’organisation fin octobre d’une «Conférence nationale FO» de délégués syndicaux confrontés aux plans sociaux dans les entreprises françaises. Son objectif, précise FO, est de «coordonner et de renforcer l’intervention syndicale pour la défense des droits des salariés».

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 08:54


" La grandeur d'un métier est peut-être avant tout d'unir les hommes : il n'est qu'un luxe véritable, et c'est celui des relations humaines"
Saint Exupery (Terre des Hommes - février 1939)

Message caché pour certaines personnes des Ressources Humaines...


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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 17:00

   Le PDG mondial de 3M, passe la pommade !    

 

  

Dans une très longue communication, le PDG mondial de 3M se gargarise des résultats du deuxième trimestre.

 

Il n’oublie pas pour autant de remercier les collaborateurs pour le travail fait, il est vrai que la brosse à reluire ne lui coûte pas cher puisqu’il a imposé un gel des salaires dans la plupart des filiales, que les très zélés patrons de la filiale française ont appliqué sans sourciller.

 

Il faudrait peut-être lui expliquer que la vaseline doit être mise avant et non après le forfait. Nous oindre l’oignon à postériori n’est d’aucune utilité.

 

Mais le plus fantastique vient en toute fin d’intervention.

Après quatorze mois d’une crise du système capitaliste, qui n’a fait que prouver l’incapacité de ce système à s’autoréguler, ou des millions de travailleurs de part le monde ont perdu leurs emplois, plongeant dans la précarité et la pauvreté des millions de familles, il nous donne à lire un discours politique de Margaret Thatcher !

 

Elle et Ronald Reagan ont été les moteurs de la mondialisation et de la dérégulation des systèmes et ce PDG trouve le moyen de l’encenser après ce qui vient d’arriver ! 

 

On voit bien que la crise ne l’a pas touché personnellement.

 

Il nous cite Thatcher, peut-être faudrait-il lui citer Audiard.

Ce dernier a une très bonne définition d’un type de personnes qu’on reconnaît au fait qu’ils osent tout !

 

 


 

F.O. 3M France

2 septembre 2009

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 19:24
3M, comme des centaines d'entreprises, prévoit de recourir au télétravail.

Attention, avant de signer quoi que ce soit, venez voir vos délégués F.O.
La charge de travail et l'isolement du salarié sont particulièrement à surveiller.

Juritravail.com le confirme dans un article récent.
La semaine du 7 au 11 septembre, vos délégués  syndicaux F.O. du site (François Richard et Alain Doublet) seront en formation "droit du travail".
Nous en profiterons pour border avec notre formateur les aspects du télétravail.



Juritravail : droit du travail, code du travail, convention collective et lettres types

Le télétravail est une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail : vous exécutez, de façon régulière et à distance, c’est-à-dire hors des locaux de votre entreprise, votre travail grâce à la réception et à l’envoi de données en utilisant l’outil informatique et/ou les outils de communication.

Votre employeur prévoit d’y recourir. Êtes-vous tenu de l’accepter ? Voici quelques précisions sur ce point.

1. Le caractère volontaire du télétravail

Votre employeur ne peut pas vous imposer de télétravailler. Dès lors, il devra obligatoirement obtenir votre accord pour que vous passiez au télétravail. Un refus de votre part ne constitue pas en lui-même un motif de licenciement.

2. Le caractère écrit du recours au télétravail

Votre employeur doit vous fournir, par écrit, les informations relatives aux conditions d’exécution de votre travail ainsi que celles liées à la pratique du télétravail.
A titre d’exemple, il doit vous transmettre des informations relatives aux modalités d’évaluation de votre charge de travail, aux conditions d’utilisation de l’équipement mis à votre disposition.

Si vous acceptez votre passage au télétravail, celui-ci doit faire l’objet d’un avenant à votre contrat de travail.

3. Des possibilités de rétractation
  • Lorsque vous avez accepté votre passage au télétravail, votre employeur doit prévoir une période d’adaptation au cours de laquelle vous pouvez mettre fin au télétravail, sous réserve de respecter un délai de prévenance.
  • Eu cours d’exécution, vous pouvez, avec l’accord de votre employeur, mettre fin à cette forme d’organisation de votre travail et convenir ensemble de votre retour dans les locaux de l’entreprise.



Référence :

Accord national interprofessionnel du 19 juillet 2005 relatif au télétravail

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1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 08:21

La France conserve sa première place européenne d’utilisateur de pesticides et améliore son record: 52,1% des fruits et légumes et 52,5% des céréales analysés en France en 2007 contenaient des résidus de produits phytosanitaires, contre 45% en 2006, selon les chiffres de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) révélés en janvier. Une performance également relevée par le rapport annuel de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) publié début juillet. Ainsi la France a vu le pourcentage de fruits, légumes ou céréales contenant plusieurs résidus à la fois passer de 25,8% en 2006 à 32,75% en 2007 alors qu’il diminuait dans le reste de l’Union européenne. Elle repousse même les limites, en l’occurrence les limites maximales de résidus (LMR) légales, bien au-delà de la moyenne européenne de 1,37%: 7,6% des fruits et légumes analysés et 8,16% des céréales les dépassaient en 2007. Les plus concernés: poivrons, tomates, poireaux, laitues, fraises, raisins et mandarines.

En juin dernier, un lien entre l’usage de pesticides et la maladie de Parkinson dans la profession agricole a été établi par l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Si la législation européenne concernant les taux de résidus a été harmonisée, pas toujours au mieux, elle n’a cependant pas pris en compte les effets cocktail, provenant de l’interaction de plusieurs pesticides ingérés par une même personne, pouvant modifier leur toxicité. Il vaut mieux d’ailleurs penser à tout ce qui permet d’en ingérer le moins possible, comme éplucher ou laver à grande eau les produits, éviter le pain complet non biologique, les pesticides se concentrant dans le son, et privilégier les produits agroalimentaires issus de l’agriculture biologique (label AB).

Article paru dans Force Ouvrière Hebdo n°2906 du 2 septembre 2009

Tout adhérant à F.O. est adhérant de droit à l'AFOC

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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 16:15
Un article du Figaro ou 3M joue les victimes...

Peut-être que les 150 salariés de Pithiviers que 3M a viré auraient pu produire des masques...

Mais le Directeur Manufacturing est bien plus fort pour fermer les unités que pour en ouvrir.... On peut pas gagner sur tout....

http://www.lefigaro.fr/sante/2009/08/28/01004-20090828ARTFIG00013-proteger-d-abord-le-personnel-en-contact-avec-le-public-.php


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30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 09:18

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 09:07

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